Concordia : petite plongée dans la boite

Fin mars, nous sortirons dans la langue de Molière le jeu Concordia. Voilà l’occasion de rentrer dans la boite et dans les détails.

Dans la Rome antique, développez votre réseau en partant d’Italie. Construisez des villas dans les cités pour pouvoir produire des ressources et utilisez ces dernières pour acheter des cartes d’action et poursuivre vos colonisations.

L’auteur Mac Gerdts n’est plus à présenter : Antike, Hamburgum, Imperial, Navegador… Son ingénieux système de roue d’actions qui fait toujours partie intégrante de ses créations est ici repris et amélioré ! La roue devient des cartes. Chaque joueur a le même set de départ et jouer une carte correspond à faire une action. Naturellement, on est incité à les jouer toutes avant de les reprendre en main sous peine de manquer de monnaie (même si d’autres tactiques existent pour se renflouer).

Le deck building (« construction de paquet de cartes ») est au cœur du jeu, bien que ce soit un jeu de plateau. L’une des actions possibles est d’acheter une ou deux nouvelles cartes pour les prendre directement en main. Votre paquet va ainsi grossir au cours de la partie, vous permettant de nouveaux choix d’actions (plutôt améliorées par rapport aux actions de départ).

Le décompte de fin de partie est très malin. Chaque type carte de votre deck (6 couleurs différentes) valorise un aspect de votre développement sur le plateau. Il ne suffit pas de jouer à qui a le plus gros paquet ! Un type de cartes valorise le nombre de colons, un autre type le nombre de villas, un troisième le nombre de provinces que vous occupez, etc. Votre score sera la multiplication de vos cartes par votre développement sur le plateau.

On a donc affaire à un jeu très fluide qui ne manque pas d’originalité ni d’interactions. Si vous aimez la gamme Ystari, nul doute que vous serez séduits !

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