strategie

Princes de Florence : les cartes de prestige

Les cartes de prestige valent de 3 à 8PP, ce qui correspond à peu près à une oeuvre moyenne. Autant en acquérir une tôt dans la partie permet de l’inclure dans ses plans, autant en approchant de la fin, on se remet plus au hasard (particulièrement au dernier tour).

Il y a 2 types de cartes de prestige :

– les conditionnelles (au nombre de 5): si vous remplissez la condition, vous avez les points. Elles vous poussent souvent à une acquisition superflue (3ème liberté pour la carte « avoir les 3 libertés », 3ème paysage pour la carte « avoir les 3 paysages »…) dans votre planification.

– les concurrentielles (au nombre de 9): le condition est ici comparé aux plateaux adverses (avoir le plus de…).
Pour la stratégie le plus d’oeuvres: Vous visez « le plus de saltimbanques » ou « le plus d’œuvres », toutes les deux concurrentielles. La carte « 3 libertés » vous intéressera éventuellement si vous avez déjà acquis 2 libertés et que la 3ème est encore disponible.

Pour la stratégie Architectes: « 2 grand bâtiments », « le plus de bâtiments », « le plus d’architectes » ou « le plus petit nombre de cases libres » sont des cibles de choix.

Pour la stratégie Paysages: « 3 types de paysages », « le plus grand nombre de lacs » / « le plus grand nombre de forêts » / « le plus grand nombre de parcs » (en fonction de vos paysages de prédilection), « le plus de paysages » et « le plus petit nombre de cases libres » seront à privilégier.

Pour la stratégie plus belles oeuvres: en fonction de vos orientations, cette stratégie permet de remplir les conditions d’une majorité de cartes prestige (8 sur les 14) : « 3 types de paysages », « le plus grand nombre de lacs », « forêts », « parcs », « au moins 1 architecte, 1 saltimbanque et 2 paysages », « 3 libertés », « le plus de paysages » ou « au moins 4 bâtiments, 2 libertés et 4 oeuvres ».

Vous ne pouvez pas vraiment espérer gagner dans le jeu de base sans avoir au moins 6 cartes (oeuvres et prestige cumulées). Avec l’extension « Muse et Princesse », le Professeur introduit un plus grand nombre de cartes prestige en jeu. Le nombre de cartes prestiges conditionnant les contraintes que vous vous imposez en terme de développement, à vous de gérer la difficulté de votre partie en fonction de vos acquisitions (faciles ou non) aux enchères.

Ne négligez pas la défausse et l’information de la pioche de cartes prestige pour orienter le rythme de vos acquisitions :

  • imaginons que vous piochez en début de partie les 3 cartes prestige qui vous intéressaient, gardez-en une, placez en une autre sur le haut de votre défausse, et la suivante avec les 2 restantes. Il y a 9 cartes « inintéressantes » sur le dessus de la pioche. Vous devez laisser passer un tour d’enchère sur le prestige (la prochaine pioche devient alors 4 cartes « inintéressantes » plus la première utile pour vous), puis visez en priorité de piocher 2 prestiges de suite (la première série de 5 cartes vous permet de récupérer la deuxième carte prestige intéressante, et la deuxième série de 5 cartes la dernière carte prestige visée).
  • au contraire, si vous n’avez que aucune carte prestige satisfaisante, contre mauvaise fortune bon coeur, ré-insistez dessus dès les 2 prochaines pioche de prestige (et passez votre tour sur la 3ème).

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *