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Prosperity : comment gérer son énergie ?

A Prosperity, les bâtiments avec de l’énergie positive sont concentrés sur les centrales (fond rouge) : la dynamique ne sera ainsi pas tant de comment monter votre énergie (ce qui se révèle plutôt simple et identifié) mais de quand le faire. Et ceci associé à une problématique d’espace (car vous avez peu d’espaces rouges à disposition).

Un bilan positif en énergie vous rapporte globalement moins d’argent que la présence de symboles capital, mais un bilan négatif est quant à lui aussi néfaste que l’absence de capital : vous payez 100 par niveau manquant (ou un jeton pollution) ce qui freinera votre phase de développement.

Il vous faudra donc interpréter un bilan positif en énergie comme une situation temporaire (quand le décompte énergie de la décennie risque d’apparaître par exemple) plus qu’une fin en soi, et acquérir ensuite des bâtiments utiles qui baisseront votre bilan (en le maintenant au-dessus de 0 si possible).

Améliorer votre alimentation initiale (consommatrice d’énergie initialement) ou des autres infrastructures/transports consommateurs d’énergie une fois rentabilisés (comme le Centre de Stockage de données, niveau 1, -3 énergie +3 capital après 2 ou 3 décomptes capital) seront aussi des moyens indirects de revenir à une situation énergétique moins critique.

L’argent étant une problématique centrale initialement, et tant que vous ne recouvrez pas de symboles prospérité sur la piste de pollution, privilégiez autant que possible de prendre des jetons pollution, pour garder de votre puissance financière.

En deuxième moitié de partie, et surtout si vous avez les moyens de payer, un bilan énergétique négatif sera beaucoup moins critique, surtout si vous dirigez votre développement vers les points de prospérité (ce qui est le but de la partie).

Sur le décompte final, le double décompte d’énergie peut vous effrayer, mais il ne doit pas occulter certaines opportunités/options d’achats : vous pouvez ainsi viser, après le double décompte d’énergie ET le double décompte d’écologie, d’être à l’avant-dernier espace de la piste de pollution (pour pouvoir encore appliquer une fois le décompte de points) en prenant des bâtiments à points mais à énergie négative, surtout s’il reste encore un décompte prospérité à venir dans la dernière décennie (rappel : il y en a deux dans les années 2030). Prendre des risques (calculés) jusqu’au bout peut être aussi la clef de la victoire (chaque symbole prospérité recouvert sur la piste de pollution lors du décompte final ne représente après tout qu’une perte sèche d’un point).

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