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Une boite pleine d’extensions
Amyitis, Caylus Magna Carta, Metropolys, Sylla, Yspahan, Ystari Box - News, Preview
Lors du prochain salon d’Essen, en octobre 2009, nous proposerons une boîte d’extensions pour 5 jeux de la gamme Ystari Games : Amyitis, Caylus Magna Carta, Metropolys, Sylla et Yspahan. Cette boite coûtera moins de 20 euros et devrait rassasier nombre de fans qui souhaitent du renouvellement. Si vous n’allez pas à Essen, ne vous en faites pas car la boite ira ensuite dans les boutiques classiques. Il y aura 3 types d’extensions, une grosse (celle de Caylus Magna Carta), 2 moyennes et 2 plus petites pour Metropolys et Yspahan (respectivement quelques objectifs et quelques cartes supplémentaires).
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Caveant Consules : Sylla se verra doté de 2 nouveaux personnages, de 2 nouveaux événements et d’un nouveau grand projet : le forum. Ce dernier rapporte un jeton de chaque catégorie au joueur ayant le plus de voix et un jeton au choix pour le second. Pour ceux qui préfèrent la Plèbe, c’est 2 points par tranche de 3 voix.
Le gladiateur rapporte un point de prestige en phase IV et a la particularité de compter comme un jeton vert (loisirs) en cas de crise. Quant au philosophe, il est à associer à un autre personnage pour en doubler le pouvoir (2 pièces pour un marchand, 2 voix pour un sénateur, etc.).
Le tremblement de terre s’évite à l’aide de vestales et a pour effet négatif de retourner les vestales. La défaite militaire se contre à l’aide de légionnaires et a logiquement pour effet de retourner les légionnaires.
Faveur royale : Caylus Magna Carta sera désormais jouable à 5 joueurs et aura quelques nouveaux bâtiments (dont des bâtiments de prestige) qui pourront procurer des faveurs royales. Sur un petit plateau, il sera possible d’en profiter et de gagner des cartes-ressources, des points de victoire ou des pouvoirs permanents. Par exemple, on peut sacrifier un ouvrier pour un tour de jeu complet en échange d’un denier ou d’une ressource.
Palais de Nabuchodonosor : Amyitis sera agrémenté d’un palais et d’une nouvelle profession pour y entrer : le courtisan. En fonction de son investissement au palais, on pourra soit devenir premier joueur, soit faire la procession des temples, soit faire un recrutement au choix, soit enfin gagner un courtisan.
Stratégie à Babylone
Amyitis - Stratégie
Grunt vous aide à décrypter les intérêts stratégiques de différentes cartes dans Amyitis :
Les jardins suspendus de Babylone ?
Amyitis - Divers
Les jardins suspendus de Babylone, dans l’Irak actuel, étaient la deuxième des 7 merveilles du monde.
Ils sont célébrés par Diodore de Sicile, Flavius Josèphe et Strabon, qui s’inspirent tous de sources plus anciennes. Ainsi Flavius Josèphe s’inspire des textes d’un prêtre du dieu Mardouk, Bérose qui vivait à Babylone une trentaine d’années après la conquête de la ville par Alexandre le Grand (fin du IVe siècle av. J.-C.). C’est à ce prêtre que l’on doit la probable légende de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse Amytis de Mèdes les montagnes boisées de son pays natal. Amytis était la fille ou la petite fille du roi Cyaxares, son mariage formalisa l’alliance entre les 2 dynasties : les Babyloniens et les Mèdes.
Ce n’était pas réellement des jardiniers qui s’occupaient de l’entretien des jardins mais bien des esclaves qui entretenaient la végétation. Les jardins mesuraient 120 m carrés. Sur la première terrasse de huit mètres, ils plantèrent des grands arbres, sur la deuxième de treize mètres, ils placèrent une quantité d’arbres fruitiers, sur les deux dernières terrasses poussaient des fleurs de toutes sortes.
La réalité historique de ces jardins est de nos jours remise en cause. Au XIXe siècle, l’archéologue H. Rassam situe les jardins au nord de la cité à proximité du palais extérieur. Lors des grandes fouilles allemandes, Robert Koldewey suggère qu’une construction voûtée du palais sud aurait pu supporter un toit en terrasse et ainsi correspondre à l’emplacement de ces fameux jardins. En fait, aucune localisation formelle n’a été trouvée. Ce qui s’ajoute au doute des archéologues et des historiens c’est qu’aucun des documents cunéiformes trouvés sur le site de Babylone ne fait allusion à ces jardins. Il est en effet curieux qu’un roi comme Nabuchodonosor II qui ne cesse de se féliciter de ses réalisations (murailles, portes, palais, etc.) reste muet sur ces hypothétiques jardins.
Au cours des années 1990, l’assyriologue anglaise Stéphanie Dalley a émis une hypothèse qui semble plus plausible, à savoir que les historiens de l’Antiquité auraient confondu Ninive et Babylone. En effet, aucune source babylonienne ne mentionne les jardins, aucun auteur grec classique n’y fait allusion (Hérodote par exemple est totalement muet sur le sujet). Les seuls auteurs y faisant référence sont des historiens de l’époque hellénistique ou romaine dont il est fréquent qu’ils confondent les deux capitales des deux empires précédant l’empire perse. Enfin les souverains assyriens, en particulier au VIIe siècle av. J.-C., font construire dans Ninive des jardins. Un texte de Sennachérib évoque ainsi ceux qu’il a fait aménager
et décrit les machines nécessaires pour l’irrigation. Un bas-relief du palais d’Assourbanipal montre une colline couverte de végétation et alimentée en eau par un aqueduc et un système de canaux. Par ailleurs, nous savons que, du fait de l’encaissement des cours d’eau, l’irrigation avait recours à un système de « vis sans fin » qui, en tournant, faisait remonter l’eau jusqu’au niveau des cultures. Les cultures ainsi irriguées, semblaient donc suspendues, ou, en tout cas, nettement au-dessus du niveau de l’eau. Stéphanie Dalley en conclut que les jardins suspendus étaient donc à Ninive et non à Babylone. Cette explication reste cependant encore en débat.
Source : Wikipedia







