Couvshakespeare

Shakespeare : revue du web

Les notes :
Tric Trac : 89/100

Philibert : 4.56/5

Vin d’jeu : 8.5/10

BGG : 7.64/10

La mise en scène d’un thème fort
Lu sur le net :

 » J’aime le thème qui s’imbrique bien dans la mécanique du jeu.  » Cyberba

 » thème totalement respecté, dont on sent qu’il était là avant et que c’est la mécanique qui s’est adaptée à lui et non l’inverse.  »  Yomgi44

Un des points forts qui ressort souvent concerne le thème, qui était effectivement la volonté de l’auteur avant de composer la mécanique. Une grande majorité de joueurs se sentent vraiment dans la peau du metteur en scène ayant pour mission d’organiser la meilleure représentation. Ceci est dû aux mécaniques de jeu qui servent le thème, en particulier la construction du décor symétrique, le recrutement d’une troupe restreinte et les répétitions et représentations des acteurs costumés.

Un jeu bien habillé et coloré
Lu sur le net :
 » il faut dire que, visuellement, on ne peut pas passer à côté sans s’y arrêter.  » Parangon83

 » Les illustrations sont superbes.  » Foussa67

 » Entre BD et réaliste, le tout étant très coloré  » Tomawaki

En ce qui concerne les graphismes du jeu, la critique est unanime, c’est une réussite. Le plateau comme les cartes de personnages sont très colorés et donnent une ambiance de véritable troupe de théâtre chaleureuse et prête à donner des représentations. Le travail collaboratif de Neriac et d’Arnaud Demaegd, duo récurrent dans la gamme, sait être toujours meilleur à chaque nouveau projet.

Easy to learn, hard to master
Lu sur le net :
 » Sous l’apparente simplicité, nous voyons poindre une vraie subtilité et profondeur, avec des stratégies variées !  » Tiagdam.

 » Alors oui, il y a bien plus difficile. Mais il y a aussi bien plus facile et ce n’est pas un jeu qu’on peut sortir à un novice  » Hantise

 » une certaine complexité sans prise de tête  » coco13.

 » Et on se rend compte très vite que, malgré la simplicité des règles, on est face à un jeu de réflexion bien plus profond que ne laisse paraître les règles  » Pascal

Les avis sur la difficulté du jeu sont assez variés, forcément puisqu’ils dépendent des gouts et habitudes de chaque joueur. Pour comparer : Shakespeare est plus simple que Caylus ou Mousquetaires du Roy, plus complexe que Metropolys ou Prosperity. Au premier abord, les règles semblent simples, elles sont en effet plutôt rapides à expliquer et à comprendre, les tours sont structurés et deviennent rapidement une habitude. Cependant, lorsqu’on va un peu plus loin que la forme globale, on se rend compte que certains choix stratégiques sont cruciaux et qu’une erreur peut être sévèrement punie lorsqu’on joue avec des habitués. On est finalement face à un jeu très tactique et très stratégique à la fois, avec différents niveaux de jeu, que l’on pourra ranger dans la catégorie « facile à apprendre, difficile à maitriser ».

Merci aux joueurs pour tous ces retours positifs et encore un peu de patience avant la sortie de l’extension prévue pour fin juin !

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